Accroche-toi à mon coeur, rend toi compte du mal que j'ai. Mon coeur bat, ma tête est ailleurs, mon cerveau ne répond plus. Je puise mes quelques forces dans chacun de tes sourires, de tes mots, de tes rires. On avance avec ou sans envie, moi j'avance par obligation, on m'a fixé plein d'interdiction, je n'ai pas d'ambition, de toute façon, je compte partir avant la fin de l'histoire. Mon bonheur c'est formé dans mon malheur, mes pleurs dans la terreur. Je crains chaque suite de mon présent, et je pries à chaque instant pour grandir sans perdre mon sang. Mes yeux et mon sourire montre une autre facette de moi, j'ai plein de regret, plein d'espoir, le coeur détruit, l'âme à vide. Quand on me regarde, on peut voir une fille joyeuse, très fragile, mais si on s'approche de plus près, on peut voir que ce qui brille dans mes yeux ne sont rien d'autre que les larmes qui ne tarderons pas à s'étaler sur mon visage. Mon stylo est guidé par la faiblesse de mon coeur, si triste, je ne vois plus le jour, enfermer dans ma bulle, dans mon monde, je ne sors plus, ne vit plus. Je dirais juste, que je suis mélancolique, peut-être pathétique, j'ai dans la tête une autre vision de mon monde, pardon si j'ai tors, pardon si je ne m'en sors pas.
J'ai le coeur faible, d'avoir trop donné. J'apporte beaucoup de choses sans forcement en avoir en retour. Aucun échange, tu donnes, tu donnes, pour rien .. C'est comme si j'apportais source de vie à quelqu'un mais, qu'il ne me renvoyait pas la balle. Je pourrais tout donner pour les gens que j'aime, quitte à mourir pour eux, je suis très généreuse, parfois même trop. Je ne me rends pas compte du mal que je me fais.